Collection 03


DIFFUSION : FRANCE 3
« CHRONIQUES D’EN HAUT » – LAURENT GUILLAUME

Durée des épisodes : 6 minutes


Privés d’immobilier

A Chamonix aussi le prix de l’immobilier flambe depuis pas mal d’années. Les investisseurs du monde entier sont venus spéculer ici et les gens aisés n’hésitent pas à payer 300 € le mètre carré de terrain constructible. Ce phénomène a pour conséquence de vider petit à petit la commune de ses résidents permanents. La vie devient trop chère pour un revenu moyen. On estime aujourd’hui que seulement 25 % des gens qui travaillent à Chamonix résident sur place. Les autres s’éloignent ou partent refaire leur vie ailleurs.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

De Paysan à Agent immobilier

Dès la fin des années trente, Morzine a commencé sa mutation culturelle. Cette commune rurale et pauvre s’est progressivement tournée vers le tourisme autant estival qu’hivernal. Le parc immobilier n’a cessé de croître pour atteindre aujourd’hui une capacité de 20 000 lits. Le prix des appartements et des terrains constructibles a lui aussi suivi la même pente ascendante si bien qu’aujourd’hui les enfants du village ne peuvent plus acheter de logement et rester habiter au village….
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Refuge privé de Buffère- Briançonnais Hautes Alpes

Véritable « oasis » dans la montagne du Briançonnais, le refuge privé de Buffère attend les randonneurs. Claude et Nadette, le couple de gardiens-propriétaires se partagent les tâches pour satisfaire leurs clients… on découvre ainsi toute une philosophie de l’accueil en montagne. Pour eux, c’est la notion de plaisir qu’ils veulent offrir à leurs hôtes… ils sont reçus comme à la maison !
– REALISATION : PATRICK NASLES –

 

Exode rural

Il existe un petit village de montagne, à 1700 m d’altitude, le plus haut de l’Isère, avec son église, sa mairie, ses maisons et son cimetière. MAis il s’agit d’un village fantôme avec pas plus de deux habitants permanents à l’année.
Pourtant au début du siècle, l’agriculture était prospère ; au fil des années, le village s’est vidé avec la fermeture de l’école et le départ des enfants qui ne sont pas revenus, ou seulement pour quelques week-end ou en vacances.
– REALISATION : LAURENT CISTAC –

 

Les montagnards du bio

Ils sont deux couples, réunis en GAEC, dans la région du Baumont, en face du Dévoluy.
Serguei est russe. Ils se sont rencontrés dans son pays, où ils travaillaient tous comme ingénieurs. Un jour, ils ont décidé de revenir en France et de monter une exploitation agricole en commun, faire de l’élevage biologique, avec des fromages, et du pain qu’ils vendent sur les marchés et au supermarché du coin. Mais l’aventure n’est pas toujours idyllique. Difficultés et bonheur de produire bio en montagne. En montagne et pas ailleurs, par choix, par goût…
– REALISATION : LAURENT CISTAC –

 

Patrimoine et tradition du Val d ‘Abondance

En vallée d’Abondance, le patrimoine culturel occupe une place importante. A travers les portraits de Benoit Folliet, sculpteur de colombes en bois et de Jean-Luc Danel, peintre d’art populaire, nous découvrirons 2 aspects de ce patrimoine qui allie un vrai savoir faire et une certaine nostalgie d’un mode de vie qui peu à peu disparaît.
– REALISATION : FABRICE FERRARI –

 

Fantasticable

La présence du câble en montagne est connu par les remontées mécaniques. Mais il en a d’autres usages. Nous suivrons d’abord Serge Bigot qui est un des derniers à utiliser un câble pour ravitailler son refuge d’altitude. Puis nous irons à Châtel où Philipe Voirin construit une 2ème ligne de Fantasticable, un concept ludique autour d’un câble de montagne
– REALISATION : FABRICE FERRARI –

 

Moutain Wilderness

Depuis 15 ans l’association internationnale « Mountain wilderness », littéralement « la montagne à l’état sauvage » milite pour une montagne propre. En 1990, elle entreprend une opération hautement symbolique en lançant une expédition pour nettoyer le sommet du K2, souillé par des tonnes de déchets, vestiges de plusieurs décennies d’ascension du deuxième sommet de la planète. Aujourd’hui c’est sur nos massifs et plus particulièrement dans les zones protégées, que Mountain Wilderness a entrepris un recensement de toutes les installations abandonnées, quelles soient d’origines touristique, militaire, agricole ou industrielle. Une opération baptisée « INSTALLATIONS OBSOLÈTES.
– REALISATION : CHRISTOPHE FERRUX –

 

Frapna

A 74 ans Robert Beck a bon pied bon œil. Bénévole de la FRAPNA (fédération rhône alpes de protection de la nature) cet infatigable militant porte, après 40 ans d’engagement, un regard lucide sur le rôle d’un militant écologiste aujourd’hui. La fougue contestataire des débuts s’est muée en un redoutable art du lobbying envers les élus et les administrations. Pour Robert, les victoires ne se gagnent plus seulement dans la rue, en brandissant des pancartes , mais dans un travail de dossiers, qui, pour être fastidieux, n’en n’est pas moins efficace. La preuve en est la Réserve Naturelle des Hauts de Chartreuse, un dossier que Robert a porté pendant dix ans, jusqu’à sa création en 1998. Son bébé en quelque sorte.
– REALISATION : CHRISTOPHE FERRUX –

 

Histoire de l’escalade moderne

A 65 ans, Isabelle et Henry Agresti continuent d’arpenter les falaises de France. En 40 ans d’escalade, ils ont vu évoluer la pratique : d’une escalade visant à gravir un sommet, nous sommes passés petit à petit à une pratique purement sportive, pour la beauté du geste..
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Il était une fois les séismes

L’Histoire des séismes, c’est l’histoire de la terre…. C’est aussi l’histoire des hommes, ceux qui les subissent mais aussi ceux qui cherchent à les comprendre
Au centre d’étude de l’équipement de la ville de Nice, une équipe de sismologues cherche à définir le risque sismique dans cette région. Pour cela, ils disposent bien sûr des technologies les plus pointues. Mais cela ne suffit pas : pour comprendre les séismes, il faut aussi se tourner vers le passé et interroger les traces des tremblements de terre anciens….
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT-

 

Montagnes et Frontières en Pays Quint

Enclave française en territoire espagnol, la poignets d’habitants de ce pays paye ses impôts sur le revenu en France, et ses impôts fonciers en Espagne. C’est toujours pour préserver des droits de pacage séculaires, que la France « loue » ce petit bout de terre en Espagne depuis 1856 !
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT- 

 

Quand Tende et La Brigue devinrent françaises…

C’est en 1947 que la Haute vallée de la Roya, dans les Alpes Maritimes, devient tout à fait française. Avec la rattachement de 2 villages : Tende et La Brigue. Jusque là, piémontais, les habitants doivent tout à coup changer de nationalité, de langue, de monnaie… Une mini révolution qui laisse, encore aujourd’hui des traces
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

Que Viva baigorri !

Face à l’exode rural, les habitants de la vallée de Baigorri se mobilisent et multiplient les initiatives culturelles, économiques et politiques : de l’élevage du porc basque à la création d’une radio locale, chacune témoigne avant tout de l’attachement des hommes à leur terre, leur histoire et leur culture…
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

L’arrivée des saisonniers

En cette fin novembre, Morzine est déserte. Il faut descendre une petite rue pour trouver le seul centre de vie : l’ANPE. La cellule n’ouvre que quatre mois par an et ne s’occupe que des saisonniers. Ce sont près de deux mille emplois que gèrent ici Sylvie et Claire, deux dames du pays, la cinquantaine joviale. L’activité bat son plein. Les employeurs exigeants proposent les offres et les saisonniers arrivent de toute la France à la recherche de quatre mois de travail.
Sylvie et Claire les répartissent au gré de leurs appréciations et en fonction des compétences de chacun d’eux. Ensuite, l’ANPE et la mairie leurs octroient trois nuits dans un chalet hôtel afin d’avoir un point de chute, avoir le temps de s’installer sereinement pour ensuite aller rencontrer leurs futurs employeurs. Comme le précise la secrétaire générale de la mairie : « Pour avoir de bon saisonniers, fidèles d’une année sur l’autre, bien dans leur tête pour ensuite être bien dans leur travail, il leur faut un toit, de la chaleur, une douche et un suivi sanitaire ». C’est ce qu’essaie de mettre en place la mairie depuis plusieurs années. Tout le monde y gagne, autant les employeurs que les saisonniers. Ils sont cuisiniers, skimans, barmans, femme de chambre, etc. C’est en suivant quelques uns d’entre eux que nous allons découvrir le parcours type à leur arrivée dans une station de ski. Ils termineront chez un patron avec l’ultime difficulté : essayer d’être logé.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Le CAF et les refuges

Le C.A.F- le Club Alpin Français est une grosse institution, il a 130 ans d’expérience dans les différents domaines de la montagne, il gère 143 refuges dans les différents massifs montagneux du territoire. Dans ce reportage on découvre la politique des refuges du C.A.F et leur état d’esprit. L’évolution des refuges va vers un confort de plus en plus hôtelier, les clients sont de plus en plus exigeants (eau chaude, douche, wc confortables… ) Toutes ces demandes s’allient à un respect de l’environnement et aux contraintes administratives… il est difficile de satisfaire tout le monde…
– REALISATION : PATRICK NASLES –

 

« Les Glacières de Sylans »

Tout près de Nantua, le lac des Sylans se niche au fond d’une cluse étroite et escarpée, à tel point qu’il semble que rien n’aie jamais retenu l’homme sur les rives… et pourtant c’est là que s’et tenue l’une des plus grands exploitations de glace du 19è siècle
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

Michel, forestier…

Michel Vallon, finit sa 34ème année de travail à l’ONF. Dans un an la retraite . Pour l’heure, nous le suivons dans son quotidien de forestier, au cœur des forêt du Trièves, à Chichilianne, au pied du mythique Mont Aiguille.
– REALISATION : FREDERIC DERET –

 

La forêt de Franck Morzuch

Au pied du ballon des Vosges, le plateau des mille étangs offre un visage contrasté. C’est là dans le mystère de ces forêts profondes que Franck Morzuch trouve la source de son inspiration…
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

Construction d’un télésiège à Châtel

Contre toute attente l’automne en station, n’est pas une morte saison. A Châtel une cinquantaine d’hommes s’attelle à terminer la construction d’un nouveau télésiège… un chantier colossal qu’il faut coûte que coûte finir avant le 15 décembre, date d’ouverture de la station.
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

Les skis Lacroix de luxe

La marque Lacroix est née en 1967 dans le Jura de la collaboration entre Léo Lacroix, champion de ski et de Daniel Lacroix, menuisier. Aujourd’hui, si la marque a changé de propriétaire, elle continue de produire des skis positionnés haut de gamme, très haut de gamme, même, puisque la paire la plus élaborée de Lacroix atteint les 15 000 euros…un sommet pourrait-on croire. Pas tout à fait car Bertrand Roy, le Pdg de Lacroix a eut l’idée d’un partenariat avec le joaillier Philippe Tournaire pour concevoir une paire incrustée de… pierres précieuses.
– REALISATION : CHRISTOPHE FERRUX –

 

L’histoire du ski

Le ski naît il y a plus de 4000 ans près du cercle polaire. Pourtant il faut attendre le 19è siècle, pour qu’il atteigne nos Alpes Françaises… Depuis c’est une véritable histoire d’amour qui évolue au fil des pratiques et des techniques
Mika Simond est née aux Houches il y a 26 ans et elle a fait le choix d’y rester. Pour deux raisons : la première c’est qu’elle prépare d’arrache-pied son diplôme de monitrice de ski… une vocation c’est sûr ! mais en même temps quand on est né ici, est-ce qu’on a vraiment le choix… la seconde c’est qu’elle tient à rester près de son père Bernard Simond, Bernard une figure de la vallée : moniteur de ski l’hiver, il est aussi l’un des derniers paysans du village et il le revendique !
– REALISATION : CHRISTEL CHABERT –

 

Chasseurs de brume

Au Chili dans le désert d’Atacama, il ne pleut quasiment jamais. Alors pour irriguer quelques hectares de cultures on capte l’eau contenue dans la brume, qui provient du pacifique… grâce à des filets tendus sur les montagnes.
– REALISATION : LAURENT GUILLAUME –

 

Le Very Large Téléscope au Chili

Le ciel du désert d’Atacama au Chili et le plus pur du monde. C’est donc sur les hauteurs du Mont Paranal (2600 m) que les Européens ont construit le plus grand télescope du monde : le VLT
– REALISATION : LAURENT GUILLAUME –

 

La chasse aux chamois

La chasse au chamois est une chasse sportive, exigeante et très réglementée. Un plan de chasse est établi en début de saison pour gérer la population et l’état sanitaire.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Le retour des animaux sauvages

Certains animaux avaient disparu des Alpes à cause d’une pression de chasse trop importante ; Le bouquetin et la gypaète ont été réintroduits. Des programmes longs et difficiles souvent gérés par les associations et les parcs naturels
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

La réserve des cèdres du Shouf

Cette réserve naturelle est la plus importante du Moyen Orient, région du globe plus réputée il est vrai au cours des dernières décennies pour les guerres, les massacres et autres évènements tragiques que pour la défense de l’environnement.
Quelques chiffres rendent bien compte de son importance : ses 550 km2 représentent 5 % du territoire libanais et accueillent 32 espèces de mammifères sauvages, dont 12 sont considérées comme rares au niveau international ( loup, hyène, lynx…), 200 espèces d’oiseaux, dont 19 rares, 500 espèces de plantes, dont 10 rares. Pour ce qui nous intéresse plus particulièrement aujourd’hui, il faut avoir présent à l’esprit qu’un quart des forêts de cèdres du Liban se trouvent ici, sur les pentes des montagnes du Barouk.
La meilleure des périodes pour profiter des richesses naturelles de la réserve, animales ou végétales, est bien évidemment la période comprise entre avril et novembre. Nous ne l’ignorons pas, qui allons tourner au mois de février. Mais notre propos n’est pas de faire un film naturaliste, plutôt le portrait de Nizar Hani, le coordinateur scientifique de la réserve.
– REALISATION : FREDERIC DERET –

 

Bistro – Chez Martine et Eric

Eric est bûcheron et connu de tous. Avec Martine, ils habitent un chalet inaccessible en voiture, perdu sur les sommets de Morillon à 1500 mètres d’altitude.
Depuis longtemps, les skieurs du coin s’arrêtaient chez lui pour boire la gnôle puisqu’une piste de ski passe à proximité de leur demeure. Cette année, le couple a décidé d’officialiser la consommation en ouvrant une petite auberge.
Grâce à un cadre chaleureux et surtout à la notoriété d’Eric, l’endroit, bien que petit, est devenu un lieu de rendez-vous où il fait bon venir discuter ou se restaurer.
Eric se sent à l’aise dans sa nouvelle profession qui est tout de même moins fatigante et surtout moins dangereuse que celle de bûcheron. Martine travaille à domicile alors qu’avant il lui fallait plus d’une heure pour se rendre à son travail.
En quelques semaines, l’endroit s’est transformé en un lieu de vie où professionnels de la montagne et vacanciers se côtoient le temps d’une fondue. Et le soir venu, après une heure trente d’effort, ce sont les randonneurs qui arrivent. Ils viennent clôturer la soirée dans la bonne humeur avant de redescendre à la frontale, laissant Eric et Martine de nouveau seuls au milieu des sapins… comme avant.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Les vignerons double-actifs

La cave coopérative de Morgex, dans le haut de la vallée d’Aoste, produit le vin le plus haut d’Europe avec des vignes à plus de 1200 mètres d’altitude.
Mais ici pas de gros producteurs mais 90 petits vignerons dont la viticulture n’est pas leur principale activité. Ils sont menuisiers, ouvriers, moniteurs de ski ou retraités et le vin représente pour eux un complément de revenu.
Il y a quelques années pour garder les gens au pays, assurer l’entretien des paysages et redynamiser la viticulture, la région autonome de la vallée d’Aoste a financé entièrement la cave coopérative. Elle a payé ainsi un outil de travail que tous n’auraient pas pu s’offrir.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Médias et alpinisme

Les médias et les alpinistes ont toujours eu des problèmes de cohabitation. Compromission pour les puristes, nécessité de vivre pour certains.
– REALISATION : GILLES PERRET –

 

Les Menuires, 40 ans d’architecture en station

Les Menuires vont fêter leur quarantième anniversaire en ce début d’année 2006. C’est l’occasion de se pencher sur l’évolution architecturale et urbanistique de cette station qui a connu tous les modèles et toutes les modes en matière d’architecture. Ainsi cette station fait étal de trois générations de concepts architecturaux: de l’audace des années 60-70, au retour à une certaine idée de la tradition à partir des années 90-2000, en passant par le style plus flou des années 80. Retour sur ces transformations avec Georges Cumin, longtemps maire des Menuires, grand artisan du développement de la station et J.P Chiantello, un des architectes responsables des derniers programmes immobiliers.
– REALISATION : CHRISTOPHE FERRUX –

 

La Plagne, modèle de la station intégrée

Le modèle de la station intégrée est né en France au tout début des années 60 et résulte de la réflexion de jeunes architectes sur ce que doit être une station de sports d’hiver en 1960. La station intégrée possède des caractéristiques propres: création ex-nihilo, là où il n’y avait rien que des pâturages, altitude élevée, maître d’oeuvre unique, maîtrise foncière, front de neige et grenouillère, domaine skiable en étoile, accès aux résidences skis aux pieds, séparation des voitures et des skieurs…Beaucoup décriées pour leur audace architecturale, accusées de pas respecter le cadre montagnard, les stations intégrées ont toutefois apporté des solutions en matière d’urbanisme qui perdurent encore. Michel Bezançon, architecte et urbaniste de La Plagne et Marie Wozniak, auteur d’une thèse sur les stations intégrées, nous aident à décrypter comment et pourquoi sont nées ces stations et ce qui reste des préceptes originaux.
– REALISATION :CHRISTOPHE FERRUX –

 

Au boulot, les touristes !

Dans la vallée très fermée de la Clarée, l’agriculture a cédé la place aux loisirs nordiques et à l’oisiveté touristique depuis bientôt 20 ans.
Pourtant, au détour d’une ruelle enneigée de ses petits hameaux d’altitude, on peut encore parfois sentir le parfum du bétail beuglant du fond des caves voûtées où ils passent l’hivers, dans la maison de leurs propriétaires.
Aténor, Emile et Bernard ne voient aucune noblesse dans le tourisme. Et puis ils ont autre chose à faire que de tenter de le comprendre : Ils travaillent, eux !
Rencontre avec les trois derniers agriculteurs de la vallée au caractère bien trempé.
– REALISATION : GILLES BOUR –


PRODUCTION : EVELYNE JULY – JEAN MICHEL RODRIGO
COPRODUCTION : MECANOS PRODUCTION – FRANCE 3
AVEC LE SOUTIEN DU CNC